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A la suite de tractations, comme des marchands de tapis et pour mettre fin au préjudice subit par la victime- partenaire-destinataire des fonds , ces malfrats ont convenu de rendre 150 000 euros en virement scriptural sur le compte qu'ils connaissent bien de la victime- partenaire-destinataire des fonds des soi-disant héritiers de la succession ANTHONY, la victime- partenaire-destinataire des fonds reçois de SERY Christophe, le pivot de l'arnaque, un message lui annonçant que le transfert serait bloqué à DAKAR à la BCEAO. Il est demandé à la victime- partenaire-destinataire des fonds un viatique pour se rendre, par avion, à DAKAR, pour régler le problème. Comprenant ce qui paraît justifié, la victime- partenaire-destinataire des fonds, lui envoit 550 euros pour assurer son transport. Ici doit être inclus une autre épisode: l'épisode GOULI, soi-disant huissier de justice, qui annonce par mesage web que la victime- partenaire-destinataire des fonds serait l'heureux gagnant d'un tirage au sort qui lui attribuerait le second prix effectué par une certaine organisation "IVOIRE CREDIT", ce second prix serait une somme de 12500 euros. Bonne aubaine pour la victime- partenaire-destinataire des fonds qui demande à l'huissier de bien vouloir attribuer ce montant à Me SERY Christophe afin de faire face à d'autres dépenses pour régler son problème. Las, impossible à SERY de contecter l'huissier, incorrect devenu malfrat lui aussi, qui avait été prévenu par message de cèder cette somme de 12500 euros à Me SERY. Le comportement de ce soi- disant huissier oblige à douter de sa soi-disant activité et laise planer le doute sur le fait que ce personnage n'est autre chose qu'un malfrat, escroc, qui pensait sans doute qu'il allait pouvoir monayer son intervention soit par une demande de pourboire, avant d'envoyer la somme, soit des soi-disant droits dus aux autorités de RCI. Suite à cet intermède qui n'a pas permis à SERY de prévoir des frais qu'il pourrait avoir à Dakar, il va procéder autrement.

Attendre la suite après l'intermède DIALOUFALL immédiatement qualifié de bandit par la victime : voyez:

Cet individu appelle sur le portable de la victime- partenaire-destinataire des fonds pour lui signaler qu'il traite, lui, le transfert à la BCEAO dont il laisse entendre qu'il pourrait y avoir des droits à payer avant le virement scriptural, sans préciser clairement le montant, pour transfèrer un capital de 20 millions de dollars US. la victime- partenaire-destinataire des fonds lui signifie qu'il ne souhaite pas recevoir cette somme importante mais qu'il réclame un versement correspondant à ses précédentes avances de fonds à la succession ANTHONY, et en lui précisant de traiter avec ME SERY habilité à cet effet, au lieu de venir elle-même à Dakar en raison d'une impossibilité liée à une affection qui l'empêche de voyager par avion.

Suite avec SERY. Ce dernier qui devait se rendre à Dakar a préféré faire venir DIALOUFALL à ABIDJAN en lui rétrocédant 450 des 550 euros qu'il avait reçus de la victime- partenaire-destinataire des fonds (notez au passage la cupidité de SERY) . DIALOUFALL arrive à ABIDJAN pour rencontrer SERY, car persuadé que SERY lui donnerait les frais qu'il était sensé avoir à la suite de la cession du lot N°2 à SERY par la victime- partenaire-destinataire des fonds. Las, SERY ne pouvant entrer en possession de cette somme il est alors demandé à la victime- partenaire-destinataire des fonds d'envoyer le montant de 25000 euros pour des soi-disant frais correspondant au capital de 20 millions. La victime- partenaire-destinataire des fonds, réfuse nettement en raison des engagements des dernières tractations avec la bande d'escrocs, qui étaient dénoncés à la vindicte modiale par la publication de la présente page personnelle sur la "toile" mondiale (le web), publication qui anonçait l'arnaque dont ils étaient les auteurs ce qui leur donnait une mauvaise "note" à l'égard de ceux qui les connaissaient ou un préjudice dans leurs activités. L'engagement réciproque se présentaient ainsi : d'abord enlever du site les "pages qui fâchent" et, pour recevoir rapidement un virement scriptural, soit verser des soi-disant droits se montant à 2300 euros , soit attendre la date butoir qui avait été soi-disant fixée par le détenteur du capital par acte conclu avec la BIAO (également impliquée). La victime- partenaire-destinataire des fonds a choisi la date butoir, mais en réalité les escrocs n'ont pas tenu leur engagement. (Je ne donne pas mon opinion sur ces faits) SUITE :

SERY flanqué du dernier de la bande des malfrats le sieur DIALOUFAL permet à ce dernier de converser avec la victime- partenaire-destinataire des fonds pour lui demander des droits correspondant à sa seule demande de remboursement, somme qu'il évalue à 7 000 euros. La victime- partenaire-destinataire des fonds refuse et SERY ne va pas cesser d'harceler la victime- partenaire-destinataire des fonds, pour qu'il verse cet appel de fonds. La victime- partenaire-destinataire des fonds qui tient à récupérer au plus vite ses avances, enquête directement et par le biais de la représentation de la BCEAO à Paris et il obtient des informations qui lui permettent de qualifier DILOUFALL de malfrat et escroc, parce que à Dakar à la BCEAO il n'y a pas de droits à verser pour un transfert et M. DIALOUFALL n'est pas un membre de la BCEAO. Poussant SERY dans ses derniers retranchements, la victime- partenaire-destinataire des fonds fait avouer à SERY que finalement, les soi-disants droits de 7000 euros ne sont en fait qu'un pouboire que les escrocs s'atribueront de conserve; malgré quelques documents reçus émanant de soi-disants organismes suivants en RCI(fisc, CEDEAO, BCEAO) et bien que SERY annonce que tout serait "légal" dans un pays sans état de droit, il y a tout lieu de supposer que les malfrats se sont

servi de l'argent envoyé pour un bon motif suite