ARNAQUE IVOIRIENNE

 HISTOIRE d'UNE ARNAQUE

Ou, comment l'Africain moyen est abusé et volé par les escrocs qui cherchent des pigeons Européens pour leur blanchir les caisses d'argent provenant des organismes humanitaires et dont les Africains pauvres ne voient jamais la couleur.

Une VICTIME EUROPÉENNE de cette arnaque a été obligée d'agir en Justice contre les personnes suivantes :

voici ci-dessous en photo l'organisateur de l'ARNAQUE à ABIDJAN RCI lui et ses complices m-ont escroqué de 120 000 euros, sous divers prétextes de droits à payer pour envoi d'un capital de pseudo-héritiers

 

 

MEFIEZ VOUS de CET HOMME qui est de son naturel un ESCROC Méfiez vous de lui

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CET individu dont l'adresse est fausse : il habite 3 rue Jessy OWEN le Plateau ABIDJAN et sa B.P. est :01 code 1234 il coordonne les actes délictueux qu'il commet avec ses complices auxquels il distribue une part de l'argent qu'il m'a demandé sous couvert de payer des droits à la RCI .En se faisant passser pour avocat -En fait c'est avec un soi-disant Michel KOFFI qui se prétend directeur de la BCEAO à Abidjan, mais qui est en fait, lui aussi, un escroc, un complice, un voleur d'argent par escroquerie et surtout vol à la RCI dont il veut blanchir des dollars US fournis par l'aide humanitaires, lui et ses complices sont des "fumiers" en arnaquant des européens, appellés à l'aide par internet

 

son tél : 08 00 77 66 si vous l'appelez surtout ne lui demandez pas ses services d'avocat, il est NUL ne perdez pas votre argent avec lui, voyez, c'est un bandit, qui va faire l'objet d'un mandat d'arrêt international. Ne vous approchez pas de lui, vous risqueriez les éclaboussures.

 

Il a été fait appel au premier ministre par courriel pour dénoncer l'arnaque, mais il n'y a eu aucune réaction 

 suite

Les complices

 - Michel KOFFI, alias "SA MAJESTÉ", fonctionnaire de la BCEAO, chef de file de la machination

- Ahmed OUATTARA, un prétendu banquier, soi-disant directeur des relations internationales,un réel escroc entêté, cupide,

- Sery Christophe Koussougrou ,avocat incompétent, coordonateur des appels de fonds à la Victime, l'escroc expliqué ci-dessus

- Sylvie BOKA, fonctionnaire, Directrice de la CEDEAO

- Salomon AKA, Pasteur de l'église Réformée, ou autre Eglise,

tous, es-qualité, impliqués dans le scandale ci-après :

S'inspirant du modèle Nigérian, une confrérie de cupides a imaginé le processus ci-après pour bénéficier directement de fonds versés par des organisations humanitaires en vue d'aider les Africains à vivre et se développer grâce à cette aide, en argent cash. Toutefois, prévoyants, ces organismes ont employé un procédé qui empêcherait, croyaient ils, de détourner les fonds de leur objectif, en empêchant donc une utilisation directe de cette monnaie : la "cristallisation". Mais les ressources de la chimie ont été découvertes pour "dé cristalliser" cette monnaie. Hélas, pas en Afrique, seulement en Occident, notamment en France. D'où le stratagème suivant :

1/ on recherche 2 enfants, complices de fait, pour devenir des pseudo-héritiers d'un défunt imaginaire qui leur aurait laissé un trésor, avec réserve de ne s'en servir qu'en dehors du pays,à l'étranger, ce trésor qu'il détenait de son activité dans le négoce du cacao, avant d'être assassiné par ses partenaires associés laissant deux pauvres orphelins de mère, déjà, complètement orphelins.

On raconte cette histoire sur l'Internet pour rechercher des partenaires postulants qui voudront bien porter leur aide à ces pauvres orphelins; ce qui arriva à la dite victime de cette machination consistant

Une forte participation était promise par les pseudo-héritiers mais la participation a été finalement très réduite par la victime se limitant juste assez pour compenser ses pertes d'intérêts de placements d'épargne, pour ne pas être le complice d'une infraction et exaction, comprise hélas seulement après coup,

Mais il fallait sortir ce capital existant, soi-disant, en banque en fait à blanchir de l'argent détourné. à la BIAO, département des relations internationales sous la responsabilité de Ahmed OUATTARA. détenait ces fonds.

L'affaire traînant, la victime a pris des renseignements sur les acteurs : M. Ahmed OUATTARA, ou déclaré comme étant son nom, directeur du département en question de la BIAO, était inconnu du précédent directeur qui œuvre à présent à la Belgolaise, banque en France qui à repris certains intérêts de la BIAO en Europe et qui a suggéré de se méfier de ce genre d'affaire.

M. SERY CHRISTOPHE KOUSSOUGROU ou K, se faisant appeler Maître, soi-disant avocat notaire, mais connu comme assez "véreux" ou corrompu, suite à l'enquête diligentée par un vrai avocat de France en relation avec un vrai avocat d'Abidjan, SERY devenu le coordonnateur incompétent et réceptionnaire des envois de fonds pour payer toutes les opérations relatives à la transaction, pour le transfert des fonds,

Après un soi-disant protocole d'accord entre les héritiers et le postulant accroché (peut-être y en a-t-il eu d'autres) acte sous seing privé accrédité par un l'avocat notaire sus-nommé, pour donner un semblant de légalité à cette opération, un protocole très imprécis quant aux termes, notamment concernant les engagements financiers du postulant, accord sous seing privé en droit français, devenu léonin à cause de cette imprécision,

Après l'intervention monnayée auprès du ministère des libertés (sic) de la RCI par le postulant victime, pour approuver ce protocole, le postulant est devenu le "partenaire destinataire agréé", pour recevoir le Capital des "pseudo-héritiers" en fait celui dont on allait se servir pour blanchir l'argent et le rendre limpide.

Le département de la BIAO sus-cité, émet, alors, un ordre de transfert par voie scripturale du dit montant de 20 megas US$ sur la banque du destinataire désigné.

L'ordre de transfert de la BIAO fut intercepté d'abord par la CEDEAO sous la férule de dame Sylvie BOKA, sans qu'il fut porté à la connaissance du payeur le pourquoi et la justification du grand montant qui lui fut demandé, au titre des droits revenant, sans doute à la RCI mais dont la destination finale n'est pas prouvée par un reçu fiscal et laisse augurer qu'il aurait pu servir aux personnes chargé de contrôler le virement scriptural émis, chose assez courante paraît-il dans ce pays qui ne serait plus un état de droit. (le pourboire)

Après ce coup d'arrêt, il arriva celui de la commission de la BCEAO avant l'envoi du virement, cette commission, dirigée par un directeur qui déclara se nommer Michel KOFFI, sans donner de preuve de cette identité, comme OUATTARA d'ailleurs, C'est Lui, KOFFI, qui aurait du réaliser effectivement le virement scriptural, Mais il demanda, lui aussi,sa quote-part , imputés selon ses dires à, soi-disant, SA commission, Il procéda alors à l'émission du transfert,via la "succursale" de MONACO où un certain CORTÈS, de Pau, sans justification d'identité, réclama une somme considérable pour qu'il soit délivré deux certificats anti-drogue et anti-terroriste, normalement gratuits en France, selon, paraît-il, les dispositions du TRAQFIN. Cette demande ne fut pas satisfaite.

C'est alors que l'équipe d'Abidjan décida d'envoyer les fonds en espèces, d'autorité, fonds qui pouvaient être retirés en NEDERLAND, auprès d'un certain LARRY HALL, un british, moyennant que ses frais, assez importants lui fussent également payés. Ce qui ne se fit pas en raison de l'énormité de la somme demandée, en fait, encore une sorte de "pourboire" pour KOFFI

Plusieurs relances de versement du dit capital par voie scripturale furent réclamées par le "destinataire agréé", sans résultat, sauf encore à verser quelques droits injustifiés à KOFFI et sans que l'acte qui aurait été conclu entre le "pseudo défunt" qui aurait interdit l'usage de son capital dans le pays et le département sus-nommé de la BIAO ne soit abrogé par acte dûment enregistré par une Autorité (laquelle ?) qui reçut alors un versemment sans document justifiant le versement, mais il fallut, en outre, auparavant, que les "pseudo-héritiers" allassent dans leur ancien domicile en Sierra Léone chercher le testament du "pseudo-défunt" (identité jamais justifiée) grâce aux fonds envoyé par le "partenaire victime", ce qui leur permit de démarrer; d'y aller; quant au retour, il y eu une exigeance de payer un accompagnateur, imposé par SERY, et le faire payer par le "partenaire victime" ainsi que des "soultes" aux FANCI (l'Armée régulière") qui avaient bloqué le voyage à YAMOUSSOUKRO, pour recevoir un petit versement totalement injustifié. le Pouboire, la plaie de l'Afrique

Par la suite le précédent paiement au titre de l'abrogation du " prétendu acte d'agrément"entre "le pseudo-défunt" et la BIAO serait devenu caduc, soi-disant, au moment même où l'intermédiaire, l'avocat sus nommé, incompétent, qui en avait demandé le montant au "partenaire victime", remettait le complément de paiement à l'Autorité "inconnue" chargée de confirmer la propriété du capital aux "pseudo-héritiers". Montant, en fait perdu.

Ne pouvant effectuer le transfert par voie scripturale, paraît-il ,selon l'escroc OUATTARA, mais en fait ne le voulant pas car l'objectif étant de transformer le numéraire en une autre monnaie, en "cash", sans encourir les foudres du TRAQFIN, il fut proposé au "partenaire victime-destinataire" le choix de lui livrer le capital en virement scriptural sous versement de sommes encore importantes (22000 euros à KOFFI) ou de lui livrer le capital en espèces en le lui faisant parvenir par transport physique par un diplomate, à rémunérer (sans précision)

Le diplomate BERTRAND TANGUYqui, bénéficiant de valise diplomatique, ne risquait rien en douane à son arrivée en France, mais demanda 7500 euros, que la victime destinatrice paya, à titre d'honoraires, au"Diplomate" avant qu'il lui remette une valise.

Cet envoi contenait aussi, d'origine dans la valise, une petite quantité de produit qui permettait aux organismes légalement destinataires de ces fonds en RCI, de s'assurer de la qualité du contenu en vrais billets US. Le restant devant être "décristallisé" à destination, par le produit nécessaire convenu avec un fournisseur (mais sans préciser ni son coût, ni comment se ferait la fourniture : modalité d'acquisition du produit) Le Diplomate étant accompagné d'un technicien sachant "décristalliser" et l'accompagnant en France

Le choix proposé se révélait alors au "partenaire victime, destinataire" soit encore payer, sans aucune assurance de recevoir un virement scriptural, il avait déjà déboursé plus de 90 000 euros, par envois successifs à SERY coordonateur, via ses secrétaires, nommément désignées comme réceptionnistes, des envois par Western Union, pour recevoir les liquidités.. La répétition de demandes de fonds, dans le temps, laissait entrevoir, après chaque versement, la fin et le bon déroulement de l'opération de transfert scriptural du capital (La mise en relation avec le fournisseur du produit pour décristalliser fit apparaître que la dite livraison ayant un coût, il fallait en acquitter 10% de ce prix à la livraison). Ce faible pourcentage représentait, toutefois, une somme assez importante, un montant que le "partenaire victime" a refusé de payer, ce qui a stoppé la poursuite du scénario repris par un autre personnage moyennant fort coût accepté par le "partenaire victime" pour récupérer sa mise en avances et seulement cela.

En résumé un détournement de fonds caractérisé des fonds occidentaux, destinés aux Africains une arnaque à la "victime partenaire" et aux pauvres IVOIRIENS, : des motifs apparemment louables dans l'affaire, mais aucune justification d'identités, ni du soi-disant défunt". ni des acteurs impliqués sauf SERY (ci-dessus)

Un prétexte bien monté appuyé par des communications téléphoniques d'un homme d'Église, un Pasteur évangélique, Pasteur AKA (non identifié par document officiel) dont le discours s'appuyait sur l'appel à l'aide fraternelle de Chrétiens, appels par téléphone et messages en courriels, incitant le "partenaire victime" à donner suite favorable aux demandes d'argent de SERY, l'incompétent avocat de l'affaire, lequel avait, sans doute, pris cette affaire volontairement à l'envers, pour "arroser" les autres intervenants et pour placer le"partenaire victime destinataire" dans l'impossibilité de se retirer de l'affaire, car il aurait perdu le bénéfice de la récupération de ses avances financières, dont il demande toujours la restitution par virement par voie scripturale, de la BCEAO (dirigée par KOFFI) via la Banque de France. pour la banque destinatrice du "partenaire victime"

Il faut ajouter, aussi, les demandes d'avances de fonds, sans des soi-disantes exigences des autorités, par exemple : pure aide pour pouvoir communiquer par Internet ou frais d'envoi de documents par DHL, ou avances sur honoraires de "l'Avocat"(sic), formulée par SERY, ou aide à caractère médical pour les "pseudo-héritiers", et souligner aussi les demandes qui n'ont pas été honorées, comme celles d'un gardiennage des fonds ……

Après la remise mondiale des dettes, par la G8, ce qui se comprend, Les Africains demanderaient encore du CASH,; c'est encourager les corrompus, car cette histoire se vérifie à TOUS les NIVEAUX, hélas pour les pauvres Africains , la manie du "pouboire", et des détournements de fonds à tous les niveaux.

FINAL

La VICTIME EUROPÉENNE a été obligé de porter plainte pour escroquerie pour obliger les impliqués à restituer les avances savoir:

 Michel KOFFI, alias "SA MAJESTÉ" le chef de la machination avec OUATTARA (des banquiers de formation)

Ahmed OUATTARA, serait banquier "directeur" d'un service (mais, faux, c'est un nom d'emprunt)

Sery Christophe Koussougrou - prétendu avocat-notaire à Abidjan

Sylvie BOKA fonctionnaire de la RCI à la CEDEAO Abidjan

Salomon AKA, Pasteur

tous impliqués dans l'Arnaque, seul le Diplomate BERTRAND TANGUY bénéficie d'un doute (il paraît qu'il ne savait pas ce qu'il convoyait dans sa valise diplomatique) mais tout de même ! honoraires salés 7500 euros cash)

La victime est consciente qu'en AFRIQUE, moyennant un "pourboire", le fonctionnaire de Justice saisi du transfert de l'action en justice venant de France, fera passer l'affaire à la trappe. Cela serait très grave pour lui. Avis !!! Quel Pays !!!! SUITE