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Dès mon enfance, je fus attiré par le métier militaire. Nous étions 4 enfants en 1942. Mon père, sous-officier de carrière, en 1930, me fit naître en Syrie. Il venait à la maison à cheval et j'étais émerveillé, à 4/5 ans à la vue de cet équidé à la robe pommelé-gris et par les 3 galons en chevron que mon père arborait sur les manches - Plus tard, en France, je poursuivis mon émerveillement à la vue des tenues des Spahis: "sérouals" bleus de France, plissés et bouffants; boléros rouges, avec passementeries noires qui soulignaient les poches, ajustés aux corps, les "guennours" couvert d'un voile blanc et resserré autour par des cordelettes noires. Le harnachement des chevaux était en cuir astiqué, rutilant sous le soleil et cliquetant soit à l'arrêt soit aux déplacements des chevaux impeccablement alignés et défilant au son des trompettes. |
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